Chanteur/euse Mezzo-soprano

Coline Dutilleul

News

Schubert sublimé

Une fois encore, Coline Dutilleul, accompagnée de la pianiste Aurelia Visovan (sur un extraordinaire "Opus 102" de Stephen Paulello), nous offre un enregistrement à son image: d’une grande poésie et d’une éloquente délicatesse.

Le titre: „In deinen süßen Händen - Musik für verlorene Seelen“. En français: „Dans tes douces mains - musique pour les âmes perdues“.

La presse en parle:

„Voici un disque extraordinairement soigné et cohérent dans sa qualité: le projet, les visuels, le choix des oeuvres, le texte de pochette et l’interprétation.“ (La Libre Belgique, N.B., 03.06.26).

„Un programme sur le deuil et la mélancolie de la perte, construit autour de lieder parmi les plus célèbres de Schubert: pour une chanteuse encore à l’orée de sa carrière, qui plus est de langue française (à l’allemand certes impeccable), la prise de risque est immense. La réussite n’en est que plus éclatante.“ (Diapason, Sylvain Fort, juillet 2026)

„Ce que l’excellent label belge Fuga Libera présente sous la référence FUG864 est une œuvre de musique de chambre intimiste d'une logique et d'une cohérence internes remarquables. La mezzo-soprano Coline Dutilleul et la pianiste Aurelia Vişovan tendent un arc entre les constructions baroques de Johann Sebastian Bach et les profondeurs mélancoliques de Franz Schubert. L'ensemble pourrait paraître austère, mais il s’y déploie une dynamique qui rend l'auditeur étonnamment revigoré. On ressort de ce bain de l’âme de soixante-dix minutes avec le sentiment d’être purifié et on se sent étonnement léger. (…) Coline Dutilleul résiste à la tentation de déchirer les mélodies avec une puissance opératique. Son mezzo-soprano, tout en vibrato contenu et en douceur, crée une atmosphère d’une irréalité quasi fantomatique qui captive immédiatement l'auditeur.“ (Online Merker, Dirk Schauß, mai 2026)

„A la différence des grandes mezzos d’antan (Marylin Horne, Christa Ludwig, Janet Baker), la chanteuse belge ne transpose pas la partition de Schubert plus bas pour faire valoir ses graves. Elle la chante dans la tonalité d’origine, avec une palette de soprano qui rappelle celle d’Elisabeth Schwarzkopf. Son interprétation de "Vom Mitleiden Mariä" (où se déploie l’affliction de la Vierge Marie) n’est pas moins saisissante. Le timbre y change de nature en permanence ; plus velouté dans le grave, plus ferme dans l’aigu, avec des états intermédiaires proprement inclassables.“ (Le Monde, Pierre Gervasoni, 23.06.26) 

Enregistrement Fuga Libera (Outhere Music), disponible sur toutes les plateformes de streaming et chez les bons disquaires. 

24.06.26

Une mozartienne accomplie à Nice

Coline Dutilleul, magnifique Annio dans La Clemenza di Tito à l’Opéra de Nice Côte d’Azur, démontre une fois de plus qu’elle est une mozartienne accomplie! La presse en parle:

"Coline Dutilleul (Annio), au mezzo velouté et aux graves charnus, incarne avec une grâce touchante la loyauté et la tendresse." (ClassiqueNews, Emmanuel Andrieu, 07.02.2026)

"Très bel Annio de Coline Dutilleul, avec un « Torna di Tito a lato » plein d’élan et de caractère. Son duo « Ah, perdona al primo affetto », avec la touchante Servilia de Faustine de Monès, est l’un des cœurs émotionnels de la soirée." (Première Loge, Romaric Hubert, 31.01.2026)

"Annio est interprété par Coline Dutilleul, mezzo-soprano léger de tessiture mais solide et sonore de voix, avec une belle énergie et une prononciation modèle ainsi qu'un vrai sens des nuances, pour incarner cette figure positive d’amoureux et d’ami fidèle." (Olyrix, Joël Heullon, 31.01.2026)

"Coline Dutilleul (Annio) se distingue par son chant lumineux." (ConcertClassic, Vincent Borel, 31.01.2026)

"Coline Dutilleul donne une brûlante flamme à Annio avec un « Tu fosti tradito » admirablement timbré." (Resmusica, Jean-Luc Clairet, 04.02.2026)

"L’Annio parfaitement équilibré de Coline Dutilleul, au mezzo clair et idiomatique." (Crescendo magazine, Gilles Charlassier, 02.02.26)

"Coline Dutilleul convainc en Annio, avec sa voix chaleureuse et bien projetée." (Bachtrack, Stéphane Lelièvre, 01.02.2026)

"Coline Dutilleul transmet la spontanéité et la sincérité de ce personnage dévoué à Tito; sa voix claire est bien placée, aussi agile et souple qu’il convient, et l’allure juvénile va de pair avec les élans post-adolescents que Mozart lui a donnés." (ForumOpera, Maurice Salles, 02.02.2026)

"Coline Dutilleul (Annio) défend son amour avec ténacité et interprète son rôle avec passion, musicalité et justesse." (Ópera Actual, Jaume Estapà, 05.02.2026)

11.02.26

Coline Dutilleul fait coup double et nous enchante!

Après avoir célébré les 150 ans de la mort de Georges Bizet en participant à une superbe intégrale de ses mélodies (lien vers les extraits de presse ici), Coline Dutilleul publie simultanément deux enregistrements à la fois inspirés et passionnants: „Au salon de Joséphine“, avec Aline Zylberajch (pianoforte) et Pernelle Marzorati (harpe), sous le label Ramée-Outhere Music, et „Lucie Vellère: la musique vient quand elle veut“, avec Justine Eckhaut (piano) et le Quatuor Sonoro, sous le label Musique en Wallonie.

La presse en parle:

„En dépit de la notoriété de certains musiciens (Paisiello, Méhul, Grétry) Au salon de Joséphine, on ne s’attend pas à vivre sous les auspices de la première épouse de Napoléon expérience aussi exaltante que la remontée dans le temps à laquelle s’apparente ce disque brillamment conçu et interprété (…). Timbre chaud et ductile, expression naturelle, la mezzo-soprano Coline Dutilleul joue parfois la maîtresse de cérémonie qui rêve de théâtre (une Vestale de Spontini à couper le souffle, des roucoulades de castrat à faire damner un empereur). Même qualité de reconstitution historique avec Pernelle Marzorati (orfèvre de la harpe) et Aline Zylberajch (qui exploite le potentiel sauvage d’un pianoforte de 1814). Quel trio! (Pierre Gervasoni, Le Monde, 23-24.11.25)

„Double coup de coeur pour Coline Dutilleul, mezzo-soprano belge au timbre vif-argent et à l’éloquence rare, qui publie deux albums la même semaine.“ (Xavier Flament, L’écho, 21.11.25)

„La voix claire, expressive et toujours soucieuse du texte de Coline Dutilleul.“ (Nicolas Blanmont, La Libre Belgique, 20.11.25)

„La mezzo belge se révèle l’interprète idéale de ces œuvres qui exigent un juste milieu entre le naturel « sensible » qui sied au cadre restreint du salon et l’art nécessaire pour retenir l’attention de l’auditeur d’aujourd’hui, notamment à travers une ornementation pratiquée avec un goût parfait. Cet équilibre se manifeste d’emblée, mais Coline Dutilleul ne s’interdit pas d’utiliser une palette bien plus large, plus dramatique, puisque le programme inclut d’authentiques airs d’opéra, de Grétry, de Méhul ou de Paisiello, et même un extrait de La Vestale.“ (Première Loge, Laurent Bury, 15.11.25)

„La mezzo-soprano Coline Dutilleul, la harpiste Pernelle Marzorati et la pianofortiste Aline Zylberajch apportent chaleur, grâce et authenticité à ce programme évocateur. Le résultat est un tableau musical qui capture la beauté, la passion et la sensibilité d'une époque où l'art et l'émotion s'épanouissaient en harmonie sous le patronage de Joséphine.“ (Jazz Messengers, November 2025)

Lien vers une interview dans Crescendo Magazin.

03.12.25

Une intégrale des mélodies de Bizet

Pour marquer le 150ème anniversaire de la mort de Georges Bizet (1838-1875), le Palazzetto Bru Zane - Centre de Musique Romantique Française, en collaboration avec le label Harmonia Mundi, Les Amis de Georges Bizet et la Fondation La Forlane (Institut de France), vient de publier une intégrale des (63) mélodies de Georges Bizet.

Aux côtés de trois autres chanteurs (Marianne Croux, Cyrille Dubois, Guilhem Worms) accompagnés au pianoforte par Luca Montebugnoli et Edoardo Torbianelli, Coline Dutilleul excelle de suavité, de sensualité et de délicatesse dans des mélodies au titre aussi évocateur que „Rêve de la bien-aimée“, „Ma vie a son secret“, „À une fleur“, „Le Colibri“, „La chanson de la rose“, „De mes brebis la plus charmante“, et bien d’autres encore.

La presse n’est pas moins enthousiaste que nous (extraits):

"Coline Dutilleul trouve un équilibre assez idéal entre sensibilité frémissante du verbe et galbe de la ligne, comme dans Ma vie a son secret et surtout A une fleur - où elle bénéficie des teintes douces du Pleyel de 1857, notre préféré. Son mezzo lumineux et un peu pincé, la finesse de sa diction s'apparient joliment au Pianino dans les Chants des Pyrénées harmonisés dans les années 1860 - joyau de ce triple album.“ (Diapason)

"Coline Dutilleul est extrêmement délicate. Elle se voit confier les six Chants des Pyrénées, chansons populaires transcrites et harmonisées par Bizet, qui rappellent son écriture de L'Arlésienne. Dutilleul les interprète avec beaucoup de chaleur, en particulier « Là-haut sur la montagne » qui, avec sa mélodie entraînante de flûte de berger, semble annoncer les Chants d'Auvergne de Canteloube." (Gramophone Choice's 25)

"Exemplaire dans sa diction et son phrasé, Coline Dutilleul est une mezzo-soprano élancée et pleine de tempérament!" (Opernwelt)

"L'excellente mezzo-soprano Coline Dutilleul.“ (Financial Times)

"La Mezzo Coline Dutilleul enchante par le naturel constant de son chant, comme si elle n’avait qu’à ouvrir la bouche pour qu’il en sorte du Bizet." (Concertclassic)

"Au même niveau d’excellence [que Cyrille Dubois], Coline Dutilleul fait valoir un timbre moiré et pulpeux, qui sait aussi se faire plus affûté lorsqu’il s’agit de faire passer le texte.“ (Forumopera)

"La mezzo soprano, Coline Dutilleul, confère à son chant chaleur et investissement, tout en demeurant dans une sorte de naturel.“ (Olyrix)

"Le timbre et l’interprétation à fleur de peau de la mezzo-soprano Coline Dutilleul nous enchante.“ (Première Loge)

"La voix de la Mezzo Coline Dutilleul est superbe et veloutée." (Scherzo)

"Le chant supra passionné de Coline Dutilleul.“ (Muziken)

"Coline Dutilleul, assez magnifique pour le frémissement, la poésie, et subtilement alliée au pianino dans les mélodies "pyrénéennes". Une mezzo décidément à suivre." (Artamag)

Lien vers des extraits

16.09.25

Premier album solo

„Licht in der Nacht“, le premier récital discographique de Coline Dutilleul (superbement accompagnée par Kunal Lahiry au piano), vient de paraître sous le label Fuga Libera (Outhere Music).

Comme l’explique Coline Dutilleul dans sa note d’intention:
„Ce programme aux racines de la musique moderne (1899-1914) se veut un pont entre l’impressionnisme et l’expressionnisme. Un parallèle qui ne prétend pas illustrer les différences mais plutôt mettre en lumière les points communs, révéler la sensualité voluptueuse et presque décadente de ces deux courants pourtant si différents, ne serait-ce que par la géographie et par le style. Tant dans la partie germanique, illustrée ici par Alma Mahler, Arnold Schönberg, Alexander Zemlinsky et Alban Berg, que dans la partie française, représentée par Claude Debussy, Maurice Ravel et les soeurs Nadia et Lili Boulanger, on observe un rapport fascinant et presque érotique entre texte et musique. Un jeu de langage harmonique poussé à son paroxysme en une poésie subtile, colorée, telle une oeuvre picturale“.

Programme mûrement construit pour un résultat réjouissant, d'une beauté suave gorgée de clairs-obscurs.

14.11.22

Reine des fées à Tourcoing

Il y a quelques jours, Coline Dutilleul participait à une production scénique de The Fairy Queen de Purcell à l’Atelier lyrique de Tourcoing, sous la direction musicale d’Alexis Kossenko. Accueil unanimement enthousiaste de la critique pour la production en général et pour la prestation de Coline en particulier. Quelques extraits:

„La reine des fées s'exprime par le mezzo clair et satiné de Coline Dutilleul. Alors que „Ye gentle spirits of the air“ flatte son velours et laisse entrevoir une flexibilité prometteuse, sa lecture à la fois habitée et sophistiquée de la plainte „O let me ever weep“ éveille davantage encore notre intérêt. En outre, l’actrice s’empare avec brio de Titania, impérieuse et vamp à souhait. Un nom à retenir!“ (Forumopera)

„Coline Dutilleul, beau mezzo rond et équilibré au phrasé fluide. Sa plainte „O let me ever weep“, accompagnée-relayée par un splendide hautbois, est un sommet d’expressivité.“ (Diapason)

„Belle comme Marisa Berenson dans Barry Lyndon, Titania semble sortie d’un portrait de Reynolds ou de Gainsborough, et Coline Dutilleul prête à la reine des fées une sensualité fascinante qui fait merveille notamment dans la plainte. (Concertclassic)

„Coline Dutilleul déploie la longue plainte de Titania “O let me ever weep” avec une expressivité touchante qui atteint le cœur“. (Olyrix)

08.03.22

Bienvenue!

Il y a parfois des rencontres qui sont comme une évidence. C’est le cas avec Coline Dutilleul, dont la beauté du timbre, la clarté de la diction et la grande sensibilité musicale m’ont immédiatement frappées lorsque j’ai entendu sa voix pour la première fois. Une artiste pleine et entière qui n’a pas peur de sortir des sentiers battus, qui n’a pas peur de suivre son instinct et qui aborde toujours avec gourmandise les grands rôles du répertoire d’opéra qui lui sont destinés, d’Ariodante (Haendel) à Conception (L’heure espagnole) en passant par Cherubino (Le Nozze di Figaro), Nicklausse (Les Contes d’Hoffmann), Mélisande (Pelléas et Mélisande) et tant d’autres rôles encore.

Bienvenue chère Coline. Nous nous réjouissons beaucoup de cette collaboration naissante.

26.05.21